L’histoire des machines à sous

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La Card Bell

Si nous devons remonter au tout début de la première machine à sous mise en service au monde, il faut replonger dans la fin des années 1800. En effet, la première machine à sous portait le nom de Card Bell, et fut inventée à San Francisco par Charles August Fey en 1898. Il s’agissait en fait d’un mécanicien qui se passionnait depuis l’adolescence ; grâce notamment à l’un de ses frères, Edmund, qui travaille dans une petite usine à Munich, pour les roulettes automatiques qui étaient très prisées et très populaires à l’époque. Il avait donc réussi à fabriquer son propre modèle en 1894 qu’il améliora ensuite 5 ans plus tard pour créer en fait en 1899 ce qui allait devenir la Liberty Bell, qui connut ensuite un succès extraordinaire et fulgurant. Tout le monde apprécia cette machine à sous, dite « à rouleaux mécaniques » qui comportait en fait 3 rouleaux, autour desquels figuraient 5 symboles. On pouvait donc afficher un dessin de la forme des valeurs de cartes comme le carreau, le cœur et le pique, mais également de la forme d’un fer à cheval et de la fameuse Cloche de la Liberté qui représentait alors le gain maximal qui était obtenu par l’alignement de ces 3 cloches sur une seule rangée.

Charles August Fey, toujours fasciné par les nombreuses roulettes automatiques que l’on trouve particulièrement du côté de San Francisco à cette époque, invente sa première machine en 1894. Il s’agit alors d’un appareil à disque rotatif, très proche de celles conçues par Gustav Shultze, puis il décide la même année de monter sa propre société avec un de ces collègues, Theodore Holtz. Tous deux démissionnent de la California Electric Works Company pour s’associer et fonder une entreprise spécialisée dans la construction de téléphones, télégraphes et d’équipements électriques.
La seconde machine de Fey est construite alors un an plus tard et s’appelle la 4-11-44, s’inspirant grandement d’une loterie populaire. Elle possède à ce moment 3 cadrans concentriques et propose un jackpot fixé à 5$. Charles August Fey décide judicieusement de l’installer dans un café avant de constater son succès foudroyant qui l’incitera alors à en construire de nouvelles puis de se décider à se spécialiser dans la conception et la fabrication exclusivement de ce genre de machines à sous. Il monte alors une nouvelle entreprise et cède ses parts de sa première société à son ex-associé.

Le succès de la Liberty Bell

Si ce modèle de jeux a remporté un succès incroyable, un intérêt certain de la part des joueurs et s’est donc retrouvé comme étant un grand succès commercial, c’est tout simplement et essentiellement dû à sa combinatoire qui lui permettait en fait d’obtenir un millier de combinaisons différentes. Il faut savoir qu’on en trouvait un millier de différentes, contre qu’une centaine seulement à la roulette automatique qui était son prédécesseur, mais que la machine à sous a définitivement supplantée. Mais la Liberty Bell innovait également pour autre chose : sa fonctionnalité particulière permettant la mise en place du paiement automatique.

Un succès phénoménal

Le succès de la Liberty Bell est tel que les joueurs ne jurent plus que par elle ; au point d’en délaisser totalement les roulettes traditionnelles construites par les concurrents directs de Charles August Fey. Mais si ce dernier décide finalement de garder l’exclusivité de son invention, il ne manquera pas de se partager les gains avec les patrons des bars où sa machine est installée. En 1905, un des appareils est dérobé dans un salon puis retrouvé dans les entrepôts d’un des concurrents de Charles August Fey, Mills à Chicago.

L’aventure va vite se terminer pour le pauvre Fey qui commit l’erreur de refuser de commercialiser son brevet alors que le succès de ses machines devenait exponentiel ! La concurrence ne tarda pas à s’organiser et à se faire connaître et ce sont Mills puis, Caille, qui lanceront des machines vraiment similaires à la Liberty Bell, copiant des modèles Fey subtilisés sans même risquer la moindre peine ou condamnation à cause de la négligence du pauvre Charles qui verra en plus les associations et les législateurs voir dans son appareil un produit jugé comme diabolique. Ils tenteront alors de l’interdire avant qu’une loi rende ces machines illégales…

La prohibition s’en mêle

C’est dans les années 20 que l’industrie de ce genre de machine va prendre un tout nouveau virage, alors que la prohibition interdit les jeux d’argent. Mills trouve alors une ingénieuse idée. Il convertit ses machines à sous en distributeurs de bonbons. Ce sera ensuite la suite d’un second succès qui laissera des traces encore de nos jours sur un grand pourcentage de machines à sous dans les casinos terrestres ou virtuels. De cette période subsistent en effet des dessins de fruits que l’on retrouve un peu partout sur tous les modèles jusqu’aux plus récents avec par exemple la banane, la cerise, la fraise, la pastèque, la prune, l’orange, etc…

Ces appareils ne proposent donc plus de dangereux jeux d’argent, mais d’inoffensives friandises et c’est ainsi que naît les premières Fruity slot de l’histoire, sorte de nouveaux et curieux distributeurs de bonbons qui fonctionnent de la manière simple puisque le client n’avait plus qu’à insérer de l’argent pour acheter des friandises et d’actionner les rouleaux. S’il obtenait alors une combinaison gagnante, il remportait des jetons qu’il pouvait à sa guise échanger contre des cigarettes ou encore des boissons. On se retrouve alors avec un type de machine à sous mécanique qui fonctionnera jusqu’au lancement de nouveaux modèles, des machines électromécaniques de Bally en 1963 alors que le mécanisme de Fey restera pratiquement inchangé jusque-là.

Puis arrivent les années 80

Renouveau, modernisme, révolution des mœurs et des habitudes, les machines à sous électroniques apparaissent alors dans les années 80 en suivant les progrès technologiques de la vidéo et des ordinateurs. Arrivent alors sur le marché des casinos, divers types et modèles de slots comme les machines à rouleaux classiques, les machines à sous vidéo et également les vidéo pokers et les multi jeux. Ce sont ici des machines qui ont exactement le même fonctionnement identique et qui possède chacune un cycle de combinaisons tout en répertoriant toutes les combinaisons possibles et inimaginables.

Une combinaison s’affiche alors aléatoirement à chaque partie jouée, et ne sortira plus durant le cycle qui s’achèvera uniquement que lorsque toutes les combinaisons auront été affichées. On se retrouve alors devant une durée d’un cycle pouvant atteindre plus de 16 millions de coups joués selon qu’elles possèdent 5 ou 6 rouleaux. Cependant, les machines pouvaient tout à fait être remplacées avant la fin de leur cycle par les propriétaires des établissements de jeux ou de divertissements.

À présent, on retrouve des milliers de modèles de ce genre de machines à sous dans tous les casinos du monde et sous forme de jeux vidéo pour tous les casinos en ligne et de nombreuses sociétés ont basé par exemple toutes leurs activités autour de la conception de jeux vidéo spécialisés de machines à sous pour casinos en ligne depuis le milieu des années 90 et l’émergence de l’internet qui a contribué à encore plus faire connaître ce genre de machine tout autour du monde !

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